SEO et GEO : comment j'ai construit massivity.fr pour être trouvé par Google et par les IA
Les choix concrets derrière massivity.fr : site statique, données structurées, llms.txt, contenus « réponse d'abord ». Une checklist SEO + GEO réutilisable pour tout site d'expertise.
En bref
- Le GEO (Generative Engine Optimization) vise à être cité par ChatGPT, Perplexity, Claude ou les AI Overviews de Google, en plus d'être bien classé.
- Les deux reposent sur le même socle : des pages rapides, un HTML complet, des faits vérifiables et des entités clairement décrites.
- Sur massivity.fr : rendu 100 % statique, JSON-LD (Person, Organization, BlogPosting, FAQ), un fichier llms.txt, et un bloc « En bref » en haut de chaque article.
J'ai créé massivity.fr avec un objectif simple : que quelqu'un qui cherche « stratégie IT et expérience collaborateur » ou « vibe coding en DSI » tombe sur mon travail, que ce soit sur Google ou dans une réponse de ChatGPT. Voici les choix techniques et éditoriaux derrière le site, sous forme de checklist que tu peux reprendre.
SEO et GEO, deux objectifs, un même socle
Le SEO cherche à classer une page. Le GEO cherche à faire citer une source. Dans les deux cas, la machine doit pouvoir lire la page facilement, comprendre de qui et de quoi elle parle, et lui faire confiance.
Concrètement, ça donne trois priorités :
- Un HTML complet et rapide. Pas de contenu qui n'apparaît qu'après exécution du JavaScript.
- Des entités explicites. Qui écrit, pour quelle structure, sur quels sujets, depuis où.
- Des réponses extractibles. Une idée par paragraphe, des définitions claires, des listes.
Le socle technique
Un site entièrement statique
massivity.fr est construit avec Next.js et pré-rendu au moment du build : chaque page est un fichier HTML complet. Les crawlers (Googlebot comme les robots des IA, qui exécutent rarement le JavaScript) reçoivent tout le contenu dès la première requête. Bonus : des temps de chargement très courts, donc de bons Core Web Vitals.
Les données structurées (JSON-LD)
Chaque page embarque un graphe schema.org :
Personpour moi (rôle, entreprise, formation, sujets maîtrisés, profil LinkedIn),Organizationpour Massivity, reliée à son fondateur,BlogPostingpour chaque article,CreativeWorkpour chaque projet,FAQPagequand un article se termine par des questions fréquentes,BreadcrumbListpour le fil d'Ariane.
Ces entités sont reliées par des identifiants stables (@id). C'est ce qui permet à un moteur de comprendre que « Darren Veeraragoo », « le fondateur de Massivity » et « l'auteur de cet article » désignent la même personne.
Les fichiers pour les machines
| Fichier | Rôle |
|---|---|
/sitemap.xml | Liste toutes les pages et leur date de mise à jour |
/robots.txt | Autorise explicitement les robots des IA |
/feed.xml | Flux RSS pour les lecteurs et les agrégateurs |
/llms.txt | Résumé du site pour les modèles de langage |
/llms-full.txt | Tous les articles en texte brut |
Le socle éditorial
La réponse d'abord
Chaque article commence par un bloc « En bref » de deux à quatre phrases autonomes. Un lecteur pressé repart avec l'essentiel, et un moteur génératif dispose d'un extrait prêt à citer.
Des faits, des dates, une signature
Les moteurs génératifs privilégient les sources qui donnent des éléments vérifiables. J'essaie de toujours écrire :
- des chiffres et des dates plutôt que « récemment » ou « beaucoup »,
- des retours d'expérience à la première personne, ce qui est exactement ce qu'une IA ne peut pas inventer,
- une signature visible sur chaque page, qui renvoie vers une page « À propos » détaillée.
Une FAQ quand elle répond à de vraies questions
Les questions en fin d'article reprennent la façon dont les gens formulent leurs recherches (« Quelle est la différence entre… », « Faut-il… »). Elles sont balisées en FAQPage.
Ce que je surveille ensuite
- Google Search Console et Bing Webmaster Tools : indexation, requêtes, clics.
- Les citations dans les IA : je pose régulièrement mes requêtes cibles à ChatGPT, Perplexity et Claude pour vérifier si massivity.fr apparaît dans les sources.
- La fraîcheur : un article mis à jour affiche sa date de mise à jour, et le sitemap la transmet.
Le site lui-même a été construit en binôme avec une IA de développement, ce qui est un bon exemple de ce qu'on appelle le vibe coding : j'ai décrit l'intention, les contraintes et le style, et j'ai relu et arbitré chaque choix. J'y reviendrai dans un prochain article.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre SEO et GEO ?
Le SEO optimise un site pour être bien classé dans les résultats des moteurs de recherche. Le GEO (Generative Engine Optimization) l'optimise pour être compris, repris et cité par les moteurs génératifs comme ChatGPT, Perplexity, Claude ou les AI Overviews de Google. Le GEO s'appuie sur le SEO et met davantage l'accent sur les faits explicites, la structure et les sources.
Qu'est-ce qu'un fichier llms.txt ?
C'est un fichier texte placé à la racine d'un site (/llms.txt) qui résume en Markdown ce qu'est le site et liste ses pages importantes, pour aider les modèles de langage à le comprendre rapidement. C'est une convention proposée en 2024, pas un standard officiel.
Faut-il bloquer les robots des IA ?
Pour un site d'expertise dont l'objectif est la visibilité, non : bloquer GPTBot, ClaudeBot ou PerplexityBot revient à renoncer à être cité dans leurs réponses. Le choix est différent pour un média qui vend son contenu.
- SEO
- GEO
- IA
- Vibe coding